La voie sèche :  

La méthanisation par voie sèche s’applique à des ressources ou des effluents solides (supérieur à 20 % de MS).L’exploitation d’une unité de méthanisation par voie sèche est simplifiée et les infrastructures techniques beaucoup plus simple. Le chargement des digesteurs se fait par bennes et télescopique.

S2-watt Watt a choisi de proposer des solutions de méthanisation par voie sèche pour deux raisons :

  • Parfaitement adaptée aux exploitations individuelles
  • Meilleur rendement et meilleure rentabilité pour de petites installations (inférieur à 150 kW)

Ressources : 

Tous déchets organiques solides, tels que fumiers, déchets verts (tontes, herbes, feuillages), lisiers, biodéchets alimentaires, sous produit agricole (résidus céréales, menue paille, paille,…) et huile végétale peuvent convenir. Aucun tri ou prétraitement particulier n’est nécessaire. Ainsi, la consommation énergétique du processus est très faible. Un suivi normal permet de garantir un taux minimum de 50-60% de méthane dans le biogaz.

En savoir plus sur la voie sèche :

Chez S2-watt Watt nous avons choisi la voix sèche car elle est en parfaite adéquation avec notre objectif qui est de démocratiser la méthanisation. De plus, il est constaté que les effluents dits ‘secs’ procurent un meilleur rendement au niveau de la méthanisation. La voie liquide engendre des coûts de fonctionnement élevés en raison des machines (pompes, agitateurs,…)  nécessaires à son bon fonctionnement. Elle n’est donc adaptée qu’aux très grosses structures agricoles ou collectives.

Les avantages détaillés de la méthanisation par voie sèche :

  • Les effluents ont une teneur en MS élevée (de 20% à 40%).
  • Les engins actuels de la ferme permettent les chargements et déchargements ponctuels des digesteurs.
  • Le digesteur « batch » peut se retrouver sous la forme d’un silo ou d’un garage.
  • Une recirculation des jus assure une méthanisation homogène et augmente la production de méthane.
  • La production de méthane est continue avec plusieurs digesteurs fonctionnant avec décalage.
  • Les besoins en chaleur du process sont faibles.
  • Les digesteurs acceptent des rations de qualité très différentes tout au long de l’année.
  • Possibilité d’utiliser des substrats ou déchets très divers (fumiers, déchets verts, légumes, issus de céréales, cultures, menue-paille, etc).
  • Les effluents ne sont pas brassés ou agités mécaniquement.
  • L’exploitation nécessite moins de présence quotidienne.
  • Risques de pannes très limités avec une utilisation faible de matériel électrique.
  • Le digestat est stockable et épandable avec un épandeur à fumier (table d’épandage nécessaire).
  • Le digestat a été hygiénisé (pathogènes et graines d’adventice).
  • Sécurité d’installation car en cas de panne d’un des digesteurs, d’autres digesteurs sont présents.
  • Les coûts d'investissements sont globalement moins élevés qu’en voie humide.

L’installation peut évoluer dans le temps et s’adapter à de nouvelles contraintes ou à une extension du projet.